En fin de compte, ce qu’est le sexe???

Citons _ une fois n’est pas coutume _ quelques références drôles sur la question :

« Qu’est ce que sexe » ? très hilarant spectacle de Michel Leeb, un one man show qui vous fait rire pendant plus d’une heure et qui dédramatise la sexualité masculine, le genre etc…

« Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sexe et que vous n’avez jamais osé demander », brillant film de Woody Allen _ nous dit-on _ que je n’ai pas moi-même soit dit en passant, regardé mais bon…

L’importance du sujet que je veux traiter en quelques lignes pour faire bref, le temps de lecture nous étant désormais compté, sinon raccourci, rétréci par les autres activités de notre vie de l’an 14 du 21ème siècle, euuuh, enfin, bref, … cette importance du sujet qui motive ce clavardage découle de l’importance même qui est conférée à la chose sexuelle depuis les premières lueurs de notre siècle actuel. De nos jours, tout a un lien avec le sexe ; les propos « rentre dedans », « mets-là moi ici » ont pris des dimensions sexuelles dans les cerveaux des uns et des autres, le milieu professionnel est jonché de tentations, d’aventures sexuelles en tout genre, certaines promotions dans le milieu professionnel sont accordés à la sueur des fesses des unes et des autres, les articles en magasin se vendent avec une touche glamour qui sent le sexe à plein nez, sans que personne n’ait l’outrecuidance de dire qu’ils sentent le sexe à plein nez !

L’idée après tout, c’est de ne point juger… c’est d’ailleurs biblique, ou nouveau-testamentaire… N epoint juger les actes posés par les uns et les autres, y compris _ et je parle pour ce contexte_ les actes sexuels. Malheureuses et condamnées sont ces pauvres filles appétissantes et aguicheuses malgré elles, qui une fois que nous les savons, transpercées de toute part par une formidable collection de phallus de tous âges et de toutes races, nous répugne. Quant aux garçons qui accrochent à leur tableau de chasse infiniment grand, les têtes de ces filles naïves qui ont levé pour ces derniers les barrières douanières du droit de cuissage, ils deviennent des tombeurs, des dom juan, admirés de tous, adoubées par toutes (nous y reviendrons). L’injustice de l’image sexuelle que l’on a d’un homme ou d’une femme se trouverait-elle donc dans le genre ?

Que dire alors justement du genre aujourd’hui confondu avec le LGBT si tendance (Lesbienne, Gay, Bisexuel et Transgenre) ? Dans la plupart des pays en voie de développement et aussi d’évolutions d’idées, eux (les LGBT) sont d’abord passés à tabac, avant d’être jugés, c’est un autre débat donc là passons…

Aujourd’hui trop d’étiquette “PUTE” sont collées à la volée à ces femmes dont les moeurs deviennent encore plus légères quand les dépenses qu’elles occasionnent sont tout aussi lourdes :  “C’est une vraie pute, elle couche avec tout le gratin du quartier” (ou de la ville, ou de la politique, ou de l’entreprise) est une perte de temps formidable. La presse française avait laissé une belle phrase insultante à l’endroit d’une femme qui dit – on avait couru les milieux et les lits des politiques du temps de Mitterrand :

“La femme dont l’odeur fétide du slip, pollue la politique française”.

Il m’arrive de me demander si l’arrivisme de ces filles souvent belles et attirantes, très ouvertes aux propositions sexuelles, n’est pas aussi efficace que les années d’abnégation d’une fille vilaine bardée de diplômes. Au demeurant, si tout le monde te traite d’arriviste, une chose est sûre, c’est que tu es arrivée.

De même, juger un homme enclin à planter sa tige de jade dans tout ce qui a une fente accueillante est un euphémisme. Cela n’a aucun effet sur sa situation financière et/ou professionnelle. Il n’y a que cette réputation d’hommes à femmes qui force l’admiration de ses compères et même de plus en plus, des femmes de notre monde d’aujourd’hui. Beaucoup de femmes sont curieuses et prêtes à rabaisser la barrière du string pour comprendre pourquoi leurs congénères se jettent en meute sur le même mec.

Le sexe est donc devenu une finalité en soi. Cette petite animalité qui est en nous et qui est souvent le but de drôles d’efforts. Qui n’a jamais mis les moyens pour mettre une femme au lit ? « restaurant, petits cadeaux, champagne ». Femmes de tous les pays, vous prostituez-vous sans le savoir ? Sinon, comment appelle t-on « accorder des faveurs sexuelles contre un paiement ou un service rendu » ?

Dois-je rappeler à ce propos, que de nos jours, l’égalité ayant la côte, les femmes elles aussi, commencent par mettre les moyens pour « se faire » les hommes qui les attirent ? bah voilà, je l’ai rappelé.

C’est le concept américain du Sex & Money. Ce sont les deux choses pour lequel nous nous battons tous… semble t-on dire parfois. Maintenant dites moi que ce n’est pas vrai, et je m’abonnerai au bénéfice du doute.

Qu’est-ce que sexe ? cette partie primitive, animale en nous, ce besoin de saillir un être de sexe opposé et d’en tirer le plus grand bien… ces reconnaissances charmantes au lit qui nous font recommencer si souvent (Louis Aragon), ou comme me l’a dit Bernard, un ami, après deux bouteilles de Pils,

le truc que tu fais tout le temps, mais dont la douceur est inépuisable !

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